News du 17

CE QUE NOUS APPORTE CET EPISODE A RALONGE DE CALME PLAT ET POT AU NOIR de
3 OU 4 JOURS A 300 MILLES D HORTA AUX  ACORES

Un rapprochement avec la nature, des couleurs aux tons pastel avec des
reflets voilets dans l’eau sans aucune vague  et le ciel extraordinaire,
une vue de tout  ce qui flotte sur cette mer transformée en lac sans aucune
rides , les méduses portuguaises magnifiques mais si dangereuse philippe en
sait quelque chose quand elle lance leur venin bleu sur un mètre qui vient
brulé et lacéré le corps, les baleines énormes qui s’approchent de nous ,
l’une d’elle est venue soufler à moins de 30 mètres du bateau le bruit de
son soufle est impressionnant.(photo quand le pc seras réparé ) Un
squellete de dinausore si si ! ce n’est pas l’abus de rhum nous l’avons
tous vu.Des dauphins en pagaille tout les jours.
Et surtout le caractère de chacun en période difficile  apparait du coup au
grand jour sans fard ,l’un plus  pessimiste c’est pourtant pas le moment ,
,l’autre philippe optimiste en positive atitude ,mais je retiens  une pluie
de reproches qui arrivent sur le skipper du style « avitaillement
insuffisant » si nous devons rester ue semaine de plus en mer, par l’un ou
« t’aurai du emporter d’avantage de gazoil »( j’avais 4 jours d’autonomie )
par l’autre , bref nous sommes en retard sur le planning et il faut trouver
un coupable autre que le vent, il faut l’assassiner, le yakafaucon bien
francais ressort,  plustot que chercher des solutions, de faire une
introspection sur soi même et de dire finalement cette   « épreuve
particulière » certes dure pour les nerfs qu’est ce qu’elle m’apporte de
positif dans ma vie et mon expérience et maintenant? le râle bien francais
l’emporte dommage !
Qui ne risque rien n’a rien.
L’épisode suivant nous montre  que les solutions sont là et la bonté des
hommes qui veulent simplement faire plaisir est sans limite, la solidarité
des gens de mer n’est pas un vain mot.

Moi avec le recul je me dis que les grandes étapes hauturière de 30 jours
sans rencontres physiques avec d’autres équipages c’est pas mon truc ,que
je suis content de l’avoir fait une fois pour voir,  c’était aussi un défi
sur ma capacité physique et mentale à gérer cette aventure  ,  et que les
équipiers comme tout mes amis à terre ou personne ne se prends au sérieux
ça courre pas les rues mais c’est plus sympa que de se faire du mouron et
de se focaliser sur ce qui ne vas pas sur ce bateau.

OU FLEUR DE SAIL EN PANNE de GAZ OIL  ORGANISE UN DETOURNEMENT DE YATCH UN
REVE ? non pas si sur !

Le 16 06 vers 16H nous voyons au jumelles un énorme motor yatcht de 150 M
identique à celui de corinne Bouygues rencontré à CAS DE CAMPO EN RD
répondant au doux nom de « DREAM » en route vers GIBRALTAR puis MONACO qui
Passe à 4 milles de notre route  et fait sifller l’alarme de l’AIS, nous
n’avions croisé personne depuis 1 semaine , un mirage ? non il réponds à la
VHF et le capitaine accepte gentiment de se détourner et de nous dépanner
en gazoil alors que l’on se traine lamentablement à 2 noeuds.
Ils se déroutent , mettent leur annexe à l’eau arrivent avec harnais
brassières de sauvetage et casques (voir photo plus tard ) et un tas de
friandises et avitaillement dans un sac au couleur de leur bateau DREAM.
Je leur fait un gentil mot de remerciements et de french kiss dans une
belle enveloppe avec l’argent du gazoil et alors que nous étions entrain de
mettre les précieux gériccans de gazoil dans le réservoir de fleur de sail
, is reviennent une nouvelle fois un grand sourire avec leur annexe nous
rendent l’argent du gazoil et cette fois c’est avec le double de provisions
pinot noir fromage brocolies oranges, tomates etc..l’équipage mixte et
cosmopolite de 10 ou 12 personnes rassemblées sur la plage arrière heureux
de ce don nous fait des grands bonjour .Cet épisode est touchant nous qui
avons tendance à considérer que par défault sur ces gros yatchts ils sont
distants,voir intouchable.
Le soir vers 22 h un énorme porte container de 300 Mètres le « COLOMBO
EXPRESS  » en direction de SINGAPOUR croise notre route , j’initie la
conversation en anglais en VHF après s’être renseigné sur le nombre de
personnes à bord et notre itinnéraire , spontanément le radio me demande si
j’ai besoin de nourriture et de Gazoil.
Ces 2 rencontres me font chaud au coeur , et nous montre que l’espoir en
situation difficile et la croyance dans la bonté de l’homme et sa
générosité sont bien plus important dans la vie que nos stupides petites
querelles qui polluent betement la relation.

2 Responses to News du 17

  1. Allez courage les gas vous allez y arriver ! Il es t plus facile de faire du cabotage aux Antilles , que la traversée de l’Atlantique . Alors serrez vous les coudes et tous ce passera bien . On est tous avec vous !!!

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