DES tortues bleues volantes dès le réveil qui poussent de petits cris sur la mer : elles chassent les poissons volants!

Puis surgit sur la droite, dans un estuaire à 1 000 kms de toute terre, au fond, un tunnel dans lequel Fleur de sail s’engage rapidement avec le courant, il fait noir, un dispositif automatique décroche le mât qui s’encastre dans un tuyau poussé par de l’air comprimé, le bateau sans mât dévale ainsi des kms dans une rivière aux eaux noires et bouillonnantes. Les hommes des égouts nous regardent d’un drôle d’œil, nous qui sommes en tenue légère dehors dans le cockpit et eux, avec leur ciré emmitouflés pour l’hiver. Au fond la lumière du jour réapparaît, le dispositif automatique réenclenche le mât, et nous repartons vers le large, les déferlantes reviennent illuminées sur leur crêtes par des sortes de napperons bretons aux couleurs turquoises.
NON vous n’avez pas rêvé !, je n’ai pas fumé la moquette, je ne me suis pas fait un ail de blanche, Mais moi si., j’ai rêvé, et de plus en plus les images fortes de cette croisière viennent se mixer avec, des situations ubuesques vécues la nuit en rêvant, ou je me réveille parfois avec de grand cris. Et j’ai la faculté de me rappeler de la plupart de mes rêves, dans les moments d’émotions fortes,et ici il y en n’a les images réelles et virtuelles se mélangent et voilà ce que ça donne parfois.

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