Safi Madère :Des déferlantes de près de 5 mètres pendant 4 jours pour rejoindre Madère , et en final plus de pilote, il a rendu l’âme au bout de 4 jours tellement il a été sollicité

4 jours et 4 nuits de lessiveuse, avec entre 25 et 30 noeuds,144 miles par jours !  avec pour pompon, 40 litres de gazoil qui on fuité dans le carré .

Mais l’équipage garde le moral, et avec ce que nous avons vécu ensuite, cela valait le coup de souffrir un peu.

Les déferlantes gentilles mais sur des vagues de 5 mètres !

Les déferlantes gentilles mais sur des vagues de 5 mètres !

DSCF1547 mazout dans les fonds

Casablanca à la voile un port de pêche de commerce et de guerre interdit au voilier !

Une marina terminée de 250 places interdite au voilier, il n’en fallait pas plus pour attiser notre curiosité.

Mal nous en pris, nous nous sommes retrouvés dans une zone de 4 miles nautiques, aux alentours du 9ème  méridien interdite aux bateaux, hélés sur le canal 17 par un bâtiment de guerre, cette zone était  une zone d’essai de tir au canon, zone que nous avons rapidement quittée suite à leur demande par VHF.

l'arrivée au port interdit de  Casablanca

l’arrivée au port interdit de Casablanca

La marina terminée mais interdite au voiliers ?

La marina terminée mais interdite au voiliers ?

Finalement 4 PORTS AU MAROC, et le seul avec marina Mohammedia

Le Maroc souhaite doubler son nombre de touristes mais ce n’est pas par la mer à la voile qu’ils  y arriveront, car les autorités n’ont rien compris à nos attentes,  moins de 20 voiliers  par an arrivent  Eljadida ou SAFI, hormis Mohammedia, pas d’eau, pas d’électricité ,des tarifs journaliers de 25 euros avec des galipettes pas possible pour atteindre la terre en montant sur le bastingage des grosses unités où nous sommes à couple. Mais un vrai dépaysement, des souks typiques, un petit port de pêche très animé où nous pouvons acheter des araignées géantes pour 3 euros et une population très accueillante.

Mohamed nous apporte un énorme couscous pour 10 euros sur le bateau.DSCF1482échelle de bain pour monterDSCF1485 epcheru elajdida

le couscous

le couscous

3 septembre 2014 NAZARE à 100 kms au nord de Lisbonne .

        

Un village touristique très mignon, mais grand port de pêche où les bateaux désertent les uns après les autres les quais par manque de poisson, un port de plaisance très mal géré par l’état, où les serrures de protection des pontons sont cassées et  l’herbe pousse sur les catways.

Mais un mini mercado au port avec un accueil toujours extraordinaire d’un portugais qui parle très bien Français.

 

8 septembre pas de vent et beaucoup de brume pour aller vers la ria de SETUBAL à 90 Km à l’est de Lisbonne.

C’est la troisième fois qu’une  brume à couper au couteau nous entoure dans un nuage sans aucune visibilité, nous rentrons aux instruments ( GPS traceur, AIS, radar) . A l’arrivée dans un port de commerce, cette fois c’est à plus de 9 nœuds (avec le courant d’une marée très forte) que nous entrons dans SETUBAL, poursuivis par un énorme tanker bleu très impressionnant que l’on devine dans la brume, plus de 30 mètres de haut  MAIS… que l’on voit très bien au radar (plus de 300 mètres de long), il est tenu en laisse par deux remorqueurs , et c’est le pot de fer contre le pot de polyester, la bagarre est inégale, on se planque dans le port de plaisance pour le laisser passer, …ouf !    Demain il faudra tenir compte aussi du courant pour sortir de cette ria au demeurant très vivante avec un va et vient permanent de bateaux de commerce, de pêche et de ferrys, mais peu de bateaux tour du mondistes sur les pontons.

7 septembre de OEIRAS vers SESIMBRA un magnifique « roberlo » et un bout dans l’hélice !

Une arrivée près de Lisbonne avec des vagues de plus de 2 mètres 50 (vent contre courant de la rivière de Lisbonne le Tage) et un départ dans la brume, mais un joli petit port où une énorme piscine gratuite avec plus de 300 transats est incluse dans le prix du port et où l’on vous apporte gratuitement le pain frais le matin vers 9 heures 30 au bateau.

En pleine mer, j’ai donc mis mon tuyau de scaphandrier pour enlever les ¾ de ce maudit bout, qui divisait la vitesse par deux. Je finirai au couteau dans un port propre avec mon équipement complet de plongée en bouteille.

Et le « Roberlo » ? On ne l’a pas pêché mais savouré au restaurant derrière les remparts d’un magnifique château.

Plus on descend vers le sud, si la température de l’eau stagne à 17°, il n’en est pas de même pour les prix des ports, ni pour les prix de l’immobilier.